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Stats L1 - MPG

Ces joueurs qui attendent le mercato hivernal. #Episode1

25 Novembre 2015 , Rédigé par Tchang Papadopoulos Publié dans #Hors-Jeu

Ces joueurs qui attendent le mercato hivernal. #Episode1

Le mercato hivernal ouvrira ses portes le 2 janvier 2016 et certains joueurs n’attendent que ça… Petite liste non-exhaustive de ces joueurs dont vous aviez peut-être même oublié qu’ils évoluaient encore en Ligue 1.

Grégory Bourillon (Stade de Reims) : Même s’il facture 10 saisons de Ligue 1 à plus de 20 matchs, Grégory ne s’est pourtant jamais imposé comme un titulaire en puissance dans les clubs où il est passé. Sans doute car il présente un profil atypique pour un défenseur, manquant d’agressivité dans les duels tout en disposant de réelles dispositions balle au pied. Caractéristiques qui avaient poussé Christian Gourcuff à le positionner en milieu de terrain défensif pour gratter quelques ballons tout en participant à l’organisation du jeu.

En fin de contrat en Bretagne, Jean-Luc Vasseur le recrute à Reims pour occuper ce rôle et pallier le départ de Krychowiak. Mais la greffe ne prendra jamais. Le seul éclair de sa saison est ce but inscrit lors de la réception de Nantes mais ne suffit à masquer un exercice difficile, à l’image de celui du club. Parfois accusé de nonchalance, il faisait partie de ces joueurs aux prestations peu convaincantes maintenus par Jean-Luc Vasseur puis écartés dès la prise de fonction d’Olivier Guégan, qui lui préfère les jeunes Peuget et Mfulu.

Pour cette saison 2015-16, avec Kankava, un « vrai » numéro 6 a fait son arrivée au profil plus similaire de Krychowiak, que Bourillon n’a jamais su faire oublier. Au placard (0 apparition) malgré un contrat courant jusqu’en 2017, Grégory a dû avoir le temps de réfléchir à son positionnement sur le terrain et nul doute qu’à 31 ans, il lui vaudra mieux être convaincant, pour son avenir, lors sa prochaine expérience.

Michael Frey (LOSC) : On dit les suisses discrets, Michael ne prouvera pas le contraire. Arrivé sur la pointe des pieds le dernier jour du mercato estival 2014 pour près de 3M€, il pallie alors, mine de rien, le départ de Salomon Kalou, parti quelques heures plus tôt pour le Herta Berlin. Premier match de Ligue 1 le 14 septembre 2014, premier but le 1er novembre, l’adaptation se fait en douceur. Elle prendra fin brutalement le 17 janvier 2015 au stade du Moustoir, victime d’une fracture de la cheville.

Puis cet été, les mauvaises nouvelles se sont accumulées : changement de coach, arrivée de jeunes renforts offensifs (Tallo, Guillaume, Guirassy, Benzia, Nangis) et un départ avorté à Nottingham Forest, retoqué lors de la visite médicale. Lors d’un « rendez-vous avec les Twittos », on apprenait sa rechute et son absence jusqu’en 2016, une absence qui s’étend même à la photo officielle de l’équipe où son visage a été rajouté après-coup… Requinqué à temps ou pas, un retour aux Young Boys de Berne est évoqué dès cet hiver, peut-être est-ce finalement le mal du pays qui le ronge avant tout… A moins que 2016 soit synonyme de renouveau à Lille, sous Antonetti, avec une nouvelle santé et toujours ce contrat qui court, tout de même, jusqu’en 2018 !

Mihai Roman (Toulouse FC) et Dylan Gissi (Montpellier HSC) : Deux flops monumentaux, deux ratés qui suivent à vie la crédibilité d’un recruteur.

Arrivé à l’été 2013, Mihai a des circonstances atténuantes, deux graves blessures, la première, une rupture du tendon d’Achille dès son arrivée en juillet 2013. Huit mois d’absence pour finalement découvrir la Ligue 1 en avril 2014. A court de sensations et face à une rude concurrence (Regattin, Pesic, Braithwaite, Ben Yedder), il ne disputera que 88 minutes de jeu avant que même le jeune Ben Ali ne le devance pour occuper une place sur le banc. Deuxième coup fatal en octobre 2014 avec une double fracture tibia-péroné. La fin des haricots. Le roumain, qui a disputé depuis, 6 matchs de CFA2, aurait tout de même une opportunité de se relancer en Grèce au Skoda Xhanti.

L’énigme Gissi, passé par huit clubs au gré des pérégrinations de son père entraineur, il débarque à Montpellier avec comme seule expérience notable une saison à 23 matchs au Club Olimpico (D1 argentine). Première journée de championnat 2014-15, première intervention, il met Abdou Traoré à terre, deuxième intervention, premier carton jaune, 45 minutes calamiteuses et un remplacement par Deplagne à la mi-temps, la supercherie italo-suisse n’aura pas duré bien longtemps. « Une grosse crêpe » selon Loulou Nicollin, qui a tout de même marqué un but cette saison en CFA2. En attendant un départ ? Étonnamment, peu d’équipes se pressent au portillon.

Une image rare.

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